Un an et plus

09 novembre 2014

Clonies du sommeil

Quelques jours après la naissace de mini-nous, quatre pour être précis, nous nous réjouissions de pouvoir sortir de la mat' deux jours plus tard, après deux semaines d'hospilation pour moi, j'en avais plus qu'assez. 

Et cependant, vers 17h, à la visite bi-quotidienne des puer, nous discutons des quantités biberons quand une des deux nous demande "votre fille fait souvent des mouvements comme ça?", nous n'avions rien remarqué de particulier si ce n'est des petits mouvements involontaires des bras que nous pensions attribués à des trémulations du sommeil. Sauf, qu'apparemment ce n'est pas ça et que cela s'apparente à des convulsions. 

La pédiatre est appelé, mais notre puce ne fait rien sous surveillance médicale, on nous demande donc de redescendre en chambre et de filmer notre bébé si cela recommence. Evidemment, ça recommence, je filme, j'appelle la pédiatre. Conclusion, elle va être hospitalisée en néo-nat pour observation car il faut éloigner l'épilepsie des causes probables.

Je suis donc maman d'un bébé d'une petite prématurité, qui a eu la chance d'avoir son bébé en chambre et qui se l'ai vu arraché quelques jours plus, je me souviendrai toute ma vie de ma traversée de l'hôpital en pyjama, pleurant toutes les larmes de mon corps en tenant mon bébé contre moi pour l'emmener au service de néo-nat.

J'ai connu le service silencieux de néo-nat, la couveuse, le choc de voir son bébé en couche branché de partout, la perf' dans le crâne, les bips des machines, les pédiatres qui ne savent pas nous rassurer, les infirmières qui  te regardent de haut parce que tu pleures dès que tu vois ton bébé, les "mais, il vaut mieux qu'elle soit avec nous, madame", l'énervement de la radiologue qui râle parce que notre puce est née trop près du terme et qu'elle ne voit rien car les os du crâne sont déjà bien formés et qui du coup ne nous dit même pas au revoir, les chefs de service qui ne viennent jamais nous voir pour qu'on en sache plus sur les examens qui sont prévus, etc...

Elle est restée 5 jours à l'hôpital, car il fallait attendre les résultats de la radiographie et de l'électro encéphalogramme, un IRM a été programmé et nous sommes sortis sans savoir ce qu'elle avait exactement. Tout ça, pour des "convulsions": des mouvements involontaires en phase de sommeil, des bras ou des jambes symétriques.

Nous sommes rentrés et une semaine plus tard, nous sommes retournés aux urgences pédiatriques pour les mêmes raisons. Vu ses antécédents, elle a à nouveau été hospitalisée. Retour à l'électro-encéphalogramme et à l'attente, la longue attente, des résultats. Enfin le diagnostique est tombé: se sont des clonies du sommeil, petits pouvements musculaires qui arrivent en phase d'endormissement. Je pouvais récupérer mon bébé, par contre il fallait tout de même aller passer l'IRM pour être complètement rassurer et surtout car il avait été programmé. 

Le soulagement a été intense, récupérer enfin notre bébé et profiter sans cette menace au-dessus de notre tête a été vraiment libérateur. La chef de service m'a quand même dit que l'on s'était inquiètés pour rien...euh si on nous avait pas dit le mot convulsion, ça nous aurait peut-être moins flippé.

Ce que je retiens de cette expérience, la lenteur des résultats d'examens, les mains bleues de notre puce à force des prises de sang, la difficulté de parler à un médecin et d'avoir des réponses claires et nettes et surtout la façon dont le chagrin des parents est mal géré par le personnel, on me regardait comme si j'était folle, les deux premiers jours. Après, je ne pleurais plus, on s'habitue à tout...

Je ne connaissais pas du tout ce phénomènes mais c'est bénin et apparemment touche assez régulièrement les bébés. Ca a été vraiment difficile à gérer, surtout les départs de l'hôpital pour aller dormir quelques heures, les appels au service avant de dormir, au réveil, au milieu de la nuit parfois. 

 

Si votre bébé a également eu des clonies du sommeil, comment avez-vous gérer? L'équipe médicale a été comment? Racontez votre expérience.

 

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25 octobre 2014

J'adore

J'adore, mais vraiment,

Enfouir mon nez dans son cou de bébé

La voir sourire quand je vais la chercher dans son lit le matin

Lui donner le biberon

L'entendre rire quand je lui fait des bisous sur les côtes

Les grimaces qu'elle fait quand elle ne veut plus manger

Ses blablas 

Sa façon de se regarder dans le miroir

Sa ténacité (elle est TRES têtue quoi!)

Sa curiosité

Je ne pensais pas que l'on pouvait adorer tout chez un aussi petit être, je ne m'attendais pas à un amour aussi dévastateur quand je suis tombée enceinte. Elle me rend dingue parfois, mais ce sourire....

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21 octobre 2014

Pré-éclampsie mon amour

L'avantage de mon diabète gestationnel est d'avoir été tellement surveillée que je ne pouvais plus faire pipi ailleurs que dans un petit pot. Ainsi, lors de ma surveillance intensive, on m'a diagnostiquée une pré-éclampsie modérée à 7 mois et 3 semaines de grossesse. Conséquence immédiate: mon hospitalisation afin de me surveiller comme me l'a souvent répétée la gynéco responsable du service "comme une casserole de lait sur le feu". Et accessoirement me vider de mon sang à l'aide de prise de sang tous les matins (sympa le réveil à 6h30) et m'obliger à faire pipi dans un contenant de 2 litres tous les jours (quand tu as de la visite et que le pot trône dans les toilettes, tu te sens très glam!).

La pré-éclampsie est une maladie de grossesse qui se caractérise par une tension élevée et des albumines (protéînes) dans les urines, signe que les reins ne font plus leur travail de filtrage correctement en conséquence de la tension trop élevée.Le seul remède étant l'accouchement, autant dire que j'étais légèrement flippée. Surtout, que l'on m'a mise dans une chambre avec une jeune femme enceinte de son deuxième enfant, qui m'explique qu'elle a eu une pré-éclampsie pour son premier, césarienne en urgence en anesthésie générale, failli y passer, etc. Il n'y a pas à dire, ça rassure. 

Quand j'ai eu ma chambre seule, j'ai commencé à pleurer et cela m'est arrivé très souvent durant mon séjour à l'hôpital. Je n'avais pas envie d'y être, les hormones, l'inquiètude et cette envie tenace qu'on me fiche la paix, là dessus on rajoute le manque de sommeil dans un lit tout sauf confortable, l'éclate totale!

Je l'ai déjà évoqué, ma grossesse a été difficile psychologiquement car beaucoup d'inquiètude: le diabète, l'échographie pour vérifier que je n'ai pas transmis à mon bébé la malformation cardiaque avec laquelle je suis née (pas très grave si elle est découverte mais quand même, on a pas envie de la transmettre), l'échographie pour vérifier que les reins du bébé se sont bien remis car dilatés sur l'écho morpho, la découverte d'une veine dilatée dans le cordon ombilicale. A ce moment-là, on a pas jugé bon de me dire en quoi ça pouvait être grave, juste qu'il faudrait faire une amniocenthèse si ça ne se résorbait pas d'ici la prochaine écho mais on l'a fait pas tout de suite l'amnio car là maintenant il y a trop risque de mort pour le bébé (jah merci de l'info, je n'étais pas trop stressée pour le moment) et que finalement le jour de l'aminio tardive (33 SG), ben on va plutôt faire un prélèvement du sang du cordon parce que bébé est un peu mal placé. Donc l'hospitalisation a été la goute d'eau. 

La gynéco sur laquelle je suis tombée était vraiment top, gentille, claire, impliquée, un régal après tous les professionnels croisés qui n'étaient pas forcément aimables et qui ne t'expliquent rien. Les bébés c'est leur métier, nous c'est toute la suite de notre vie et ça fait une grande différence. Heureusement, cette gynéco, la sage femme libérale chez qui j'ai fait la prépa accouchement et les sages femmes de l'hôpital ont été supers! 

Bref, ces jours-là, ces derniers jours avant bébé ont duré une semaine. Une semaine où tous les jours j'avais l'espoir d'être déclenchée, ah ben finalement non on va laisser les choses se passées. J'ai finalement été déclenchée à l'aide de tampon de Propess après 4 jours car ma tension montait trop ainsi que les albumines. C'est un déclenchement mûrement décidé, il se fait normalement en trois étapes avec des phases de repos pour voir si le travail se met en marche. Il permet de faire les choses en douceur, avec quelques jours devant soit pour avoir une chance d'arriver aux fameuses 36 semaines, avant le bébé va d'office en couveuse, là ça dépend de l'état de santé du bébé car c'est une petite prématuritée.

Autant le dire, je n'ai pas eu une seule contraction, ça n'a pas marché car j'était trop loin du terme et mon col ne s'ouvrait pas. Mon état empirait lentement et je passais mes journées à pleurer, je n'en pouvais plus, je voulais voir mon bébé, être sûre qu'elle soit en bonne santé, rentrer avec elle et profiter enfin. Une semaine pile après mon hospitalisation et à 36 semaines et 1 jours de grossesse, je suis passée par la case césarienne "programmée" du jour au lendemain. Tout s'est bien passé et ma puce était en bonne santé même si un peu petite: 2.285 kgs et après hésitation n'est pas allée en couveuse. 

Donc si vous avez une pré-éclampsie ne stressée pas trop, n'écoutez pas tout le monde vous raconter leur histoire car bien souvent c'est les pires qui nous sont racontées et on a pas toujours envie de les entendre. Courage, si d'autres questions, n'hésitez pas, si je peux j'y répondrai.

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15 octobre 2014

La pâtisserie

Bonjour,

Je ne sais pas vous, mais moi je suis hyper fan des émissions de cuisine et particulièrement de pâtisserie. Je suis assidûment le meilleur pâtissier sur M6 et à chaque fois c'est tout juste si je ne bave pas devant mon écran. Ca me donnerait presque envie de me mettre en cuisine dès le lenfemain, ce que je faisais les années précédentes mais que je n'ai plus guère le temps de faire en ce moment. Eh oui depuis mon accouchement je n'arrive pas toujours à patisser tant mini-nous demande de l'attention. Le nombre de gâteaux que j'ai réalisé en 7 mois doit se compter sur les doigts des deux mains (quand même) et encore ce n'est pas du grand art, quelques cakes par-ci, par-là et des cookies, c'est tout. Je commence déjà à imaginer des solutions pour pouvoir me mettre aux fourneaux plus lontemps en décembre car chaque année je fais quelques boîtes de bredalas (petits gâteaux de Noël, je suis démasquée, je suis alsacienne oui et du haut-rhin!), qui font toujours partis de mes cadeaux de Noël. 

En prenant mon congé de maternité, je pensais naïvement que j'aurai largement le temps de cuisiner, de faire de bons petits plats mais à la place, lors des siestes de mini-nous, j'ai juste envie de ne RIEN faire, prendre du temps pour lézarder sur le canap' mais en général une fois la vaiselle, le ménage et le linge finis, elle se réveille. Avoir le temps de pâtisser dans ses conditions relève de la science-fiction. Et encore, elle fait des siestes depuis deux mois, avant elle ne dormait pas du tout la journée, autant dire que quand papa rentrait, j'enchaînais et la vie de couple en a pris un coup. Je ne pâtisse pas vraiment le week-end car nous essayons de voir quelques amis, aller nous promener en famille et recharger nons batteries à trois. 

Tout cela pour dire que mon rêve d'ouvrir un blog cuisine avec une recette par semaine est tombé à l'eau aussi vite que mini-nous a compris que nous sourire pouvait la mener loin. A la place, j'ouvre un blog bébé, c'est un signe. Je me console en me disant que dès qu'elle sera assez grande, nous cuisinerons ensemble, je l'imagine déjà avec une toque et un petit tablier avec de la farine partout.

Et vous, aviez vous des passions que vous avez dû mettre entre parenthèses un petit temps ou à laquelle vous vous adonnez dès le petit ange endormi? 

Si vous avez des questions, ou un thème que vous voulez aborder n'hésitez pas! A bientôt

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14 octobre 2014

Mes produits chouchous pour bébé

Ma mère et ma belle-mère ont commencé comme tout le monde à m'apporter des produits Mustela pour mini-nous. Enfin plus précisément le gel douche et le lait. Je les ai utilisé au début sans a priori aucun à part peut-être pour le gel douche qui est comme même bleu fluo et qui à mon humble avis ne sens pas spécialement bon. Prenant mon mal en patience, j'ai fini le flacon ne voulant pas gaspiller et cela m'a d'ailleurs pris un certain temps puisqu'elles m'avaient acheté le falcon XXL. Bref, j'avais déjà décidé de ne plus le racheter mais avec le lait c'est plus difficile, l'odeur est juste à tomber! Jusqu'au jour ou un copain me dit qu'il n'utilise plus le lait car sur le mode d'emploi à l'arrière du flacon il y a marqué qu'il faut rincer à l'eau une fois le lait passé. Pour un lait, cela me semlbe bizarre et du coup je ne l'utilise plus non plus car je m'interroge du coup sur ce qu'il mette dedans pour qu'on doive le rincer. C'est mon choix, même si quand je sens un bébé mustela ça me manque un peu cette odeur. 

Il me fallait alors trouver des remplaçants à la hauteur, après un bref passage chez Weleda pour le gel douche que je ne trouve pas pratique à utiliser quand on est seule, on me parle d'Aderma. J'achète le lait et le gel douche, le top pour la peau fragile de mon bébé. Les deux en flacon-pompe; hyper pratique donc même quand on donne le bain toute seule. Elle qui avait toujours des petits boutons sur le bidon n'en avait plus du tout après 3 semaines d'utilisation. Le lait peut s'utiliser comme une crème après le bain. Je ne les lâcherai plus! Ils sentent bons sans être trop présents, texture agréable, rien à dire. J'avais acheté le shampoing spécial croûtes de lait, mais elle en pas trop eu donc peu utilisé mais il est bien aussi, texture mousse toujours en flacon pompe, parfait.

Le seul reproche que j'ai entendu c'est le prix, les produits se trouvent en parapharmacies donc un peu plus chers qu'en grande surface. Cependant, j'ai attaqué mon gel douche et mon lait en juilletil et ce n'est toujours pas vide (et je lave mini nous tous les jours hein!), il me semble que les prix tournent autour de 10 euros l'unité.

La cold cream d'Avène est top aussi, mais surtout en période de froid, pas grasse, pénètre facilement et efficace sur les petits soucis de peau du nouveau-né.

Pour le change, j'utilise le liniment oléo-calcaire de saforelle, après avoir testé celui de mustela et d'uriage. Je préfère celui là car plus épais et la composition à l'air plus naturelle.Je n'ai jamais eu de fesses rouges depuis la naissance même si ça commence à venir avec les dents. On m'a parlé de la crème pour le change de weleda dans ces cas-là! Je vais tester bientôt je pense.

Et vous, quels sont les produits que vous privilégiez? Naturel ou pas? Bio ou pas? Si vous avez des produits miracle, faites en profiter la blogosphère!

Des bises

 

 

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11 octobre 2014

Le complexe du congé parental

 Je vais bientôt entamer les deux derniers mois de mon congé parental et je sais la chance que j'ai d'avoir pu accompagner mini-nous dans ses premiers mois, de la regarder devenir petite fille au jour le jour. Cependant, malgré mes journées bien occupées par bébé, qui à décréter que dormir la journée c'était un peu surfait et qu'être seule plus de deux minutes était innacceptable, par le ménage, le repassage et la préparation des repas (les siens et les nôtres) j'ai toujours l'impression de ne pas faire assez: je ne passe pas l'aspirateur tous les jours, la poussière non plus, je ne me lance pas dans la préparation compliquée de repas et même certains jours le repas n'est pas prêt quand monsieur rentre. Et j'ai bien souvent l'impression dans ses yeux à lui que je ne fais pas assez, je passe à journée à jouer avec mini-nous, lui chanter des chansons et la prendre dans mes bras et c'est tout! Pourtant, je suis épuisée le soir, bien souvent au lit juste après ma fille qui dort vers 21h (et qui fait ses nuits depuis ses un mois et demi, je sais....) En quoi ma fatigue est-elle moins légitime que la sienne? Pourquoi c'est à moi de tout gérer? Ainsi j'ai dû faire les courses seule aujourd'hui samedi pendant qu'il restait à la maison avec mini-nous, et honnêtement j'ai trouvé cela extrêmement injuste! Je suis consciente qu'il travaille et qu'il a le droit d'être agacé que tout n'est pas fait selon les règles de l'art mais quand même! Bref, je suis sûre que la majorité des mamans en congé parental se font ce genre de réflexion, non? Sans compter qu'intellectuement et socialement ça commence à être limité! Autant, mini-nous progresse à vue d'oeil, autant j'ai l'impression de régresser parfois, souvent. 

D'un autre côté, je n'ai pas excessivement envie de retourner travailler (euphémisme du siècle!). Je profite tellement de ces moments rien qu'à mini-nous et moi. Prendre le temps pour la première de ma vie de prendre le temps. Traîner en pyjama pour pouvoir jouer sur le tapis, pour lire des histoires, inventer des pièces de théâtre avec des doudous, la voir découvrir ses mains, ses pieds, ses éclats de rire, écouter des heures ses babillages, secrets qu'on ne répète pas à papa... Cela fait près d'un an que je suis à la maison si l'on compte mon arrêt maladie avant mon congé mat' et en plus j'ai grapillé un mois de relation avec mini-nous car elle est préma d'un mois et pourtant je n'ai rien vu passé de cette année et que finalement un an ce n'est pas assez. Je voudrais rester toujours avec ses petites mains autour de mon cou, à faire semblant de croquer son bidou, à faire des câlins et la faire rire. Quitter cette douceur de vivre et la lancer sans filet dans le rythme tumultueux des futures journées me font stresser  Je ne me sens pas prête à quitter ma poupette, rentrer à 19h30 et gérer le bain, les repas et le coucher seule quand monsieur finit à 22h. D'autres le font, avec même plusieurs enfants et en plus j'ai la chance d'avoir un emploi qui me permet de ne travailler ni les mercredis ni les vacances mais pour le moment j'ai l'impression que je vais perdre tellement de qualité de vie ,louper tellement d'étapes importantes pour elle...

Vous êtes dans le même cas? Vous avez repris le travail mais ça a été difficile, ou au contraire ça a été la libération? Dites moi.

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10 octobre 2014

Apprendre à regarder

Mimi-nous a 7 mois et quelques jours, la voir évoluer, changer, grandir et acquérir de la motricité de plus en plus fine, utiliser sa pince pouce-index, se tourner, essayer de s’asseoir, tout est une expérience tellement unique, importante, c’est un régal de la regarder.

Petite liste non exhaustive de ce que j’adore chez elle :

-          La concentration qui se lit sur son visage quand elle observe quelque chose avec attention : yeux fixes, bouche pincée

-          La façon qu’elle a de lever le petit doigt comme une princesse

-          Son sourire, accroché tout le temps, pour tout le monde

-          La grimace qu’elle fait toujours à la première bouchée même si elle est fan du contenu, d’abord on vérifie !

-          Son regard quand on la récupère dans son lit le matin

-          Sa façon de prendre le paquet de cotons au dessus de sa tête sur la table à langer dès qu’elle pose une fesse dessus

-          Sa façon de dire des secrets à ses doudous

-          Son sourire charmeur quand quelqu’un qu’elle ne connait pas lui sourit

-          Etc….

 

Et vous, il y a des attitudes chez vos loulous qui vous font craquer ?

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09 octobre 2014

Grossesse et petites surprises

Si je me suis décidée à ouvrir ce blog après quelques mois de réflexion c’est en grande partie parce que j’ai eu pendant ma grossesse quelques petits soucis et j’aurais bien aimé à ce moment là en parler avec quelqu’un qui avait vécu la même chose ou même lire des expériences. Je suis bien évidemment allée dans un premier temps sur les forums, mais au vu des expériences et des explications j’ai plus flippé qu’appris des trucs.

Je voulais dans cette optique parler de mon expérience du diabète gestationnel. Chez moi il s’est déclaré très tôt, au cours du troisième mois. Les résultats de ma prise de sang étaient légèrement supérieurs à la moyenne et ma gynéco m’a envoyée directement voir un endocrinologue. J’ai donc passé plus d’une semaine avant le RDV à flipper sur les risques, à trainer sur des sites encore plus anxiogènes, etc…

Quand j’ai enfin vu le médecin, je lui ai demandé les risques pour mon petit bout. Il en est ressorti que le bébé peut être trop gros à la naissance (ce qui peut engendrer d’autres soucis de santé qu’elle n’a pas jugé bon de développer) et que le risque de césarienne est plus élevé. Par contre, elle m’a rassurée en me disant qu’il fallait d’autres facteurs (héréditaires et environnemental) pour que l’enfant développe lui-même un diabète plus tard, et ça mine de rien ça fait du bien de l’entendre.

J’ai eu de la chance dans mon malheur car grâce à cette prise de sang et au suivi dont j’ai bénéficé tout de suite (une visite par mois chez l’endocrino), j’ai échappé au test du glucose qui parait-il est particulièrement désagréable, pour ne pas dire dégeulasse.

D’autre part, j’ai du coup fait hyper attention à ce que je mangeais en appliquant les conseils à la lettre : limiter les féculents, consommer des légumes et des laitages (qui régulent le taux de sucre dans le sang), bouger plus, etc… ce qui m’a permis de garder un diabète relativement bas. Il y avait juste le matin où mon taux de sucre était haut et j’ai dû rapidement passé à des doses d’insuline le soir. Encore une fois, ce n’est que mon expérience personnelle : des femmes se contentent de surveiller, d’autres ont plusieurs injections d’insuline par jour. Ça ne fait pas mal, même si se piquer soi-même peut être impressionnant. J’ai bien mis un quart d’heure à oser la première fois et mon mari était à deux doigts de le faire à ma place pour que je me taise.

Autre désagrément pour moi, du fait du diabète, j’ai du à partir du 7ème mois aller deux fois par semaine en surveillance intensive de grossesse faire un monitoring et prendre la tension, faire un pipi sur un bâtonnet, tout ça. C’est crevant, j’était déjà en arrêt maladie et l’hôpital n’était pas à côté, on attend des heures, enfin bref, heureusement que pendant le monitoring tu entends le cœur de ton bébé comme une promesse que bientôt tout sera fini, on se découvrira enfin.

Donc pour résumer, manger comme on vous le dit, marcher un peu plus que d’habitude et ne stresser pas trop, ça fait grimper la glycémie ! Remarque : perso je n’ai pas eu d’envie particulière mais ça a été dur pour moi car j’adore le sucré et d’ailleurs après mon accouchement et vérification que ma glycémie était redescendue à la normale je me suis lâchée !

Si vous avez des questions ou si vous voulez partager votre expérience n’hésitez pas, j’aurais adoré avoirs des références autour de moi. 

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06 octobre 2014

De la joie d'être maman

J'ai toujours eu cette certitude, quelque peu pompeuse d'ailleurs comme toute les certitudes, que je serais une bonne mère ou en tout cas une pas trop mal. Enfant déjà, j'adorais m'occuper des bébés et des plus petits que moi, ado on me mettait dans les bras les bébés braillards et ils s'apaisaient presque instantanément. Les expériences, les apprentissages, l'évolution des enfants, je trouve cela fascinant et je travaille même dans ce domaine. Alors bon pour moi, les bébés c'est du connu, du facile. Et pourtant, quand, il y a sept mois, cette minuscule poupée s'est mise à hurler son deuxième jour de vie sans s'arrêter même bercée dans mes bras, j'ai eu envie de pleurer avec elle tellement il y avait comme un défaut dans l'énoncé. Pourquoi je n'arrivais pas à la calmer d'abord! C'est moi sa môman chérie quand même. Et c'est là, que je me suis dit "les enfants sont rien que des ingrats oh mon dieu! Dans quoi me suis-je embarquée?". Je vous promets, on survit...ou presque.

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